
|
> La une > Stormoviks > LE JOUR OU LES CATHOLIQUES S'EVEILLERONT LE JOUR OU LES CATHOLIQUES S'EVEILLERONTLe
jour où les Catholiques s’éveilleront…
Depuis des décennies, il est de bon ton de profaner et blasphémer ce qu’il y a de plus sacré dans la religion catholique. En France tout particulièrement.
Au nom de la sacro-sainte « tolérance » et de l’idolâtrie laïciste, qui n’est autre, depuis sa création, qu’une arme de guerre contre l’Eglise, tout est permis contre Notre Seigneur et ses fidèles. En général, même, plus c’est ignoble, meilleur est « l’artiste » ou « l’intellectuel » qui aura pondu son petit étron « rebelle », « anti-conformiste », « provocateur ».
Rebelle d’état, bien sûr ; anti-conformiste de salon, évidemment ; provocateur subventionné, par principe. A chaque fois, on se dit que l’on touche le fond. Mais la piscine de boue est toujours plus profonde qu’on ne le croit… Il semble toutefois que les limites du tolérable, dans cette surenchère de cathophobie qui marque notre époque de son sceau bestial, aient été définitivement franchies par Jean-Paul Gaultier lors de l’exhibition publique de sa dernière collection de basse couture, puisqu’on ne peut pas salir ne serait-ce que l’épithète haute en l’espèce. Sans rentrer dans les détails de
l’abjection, il convient d’en dire deux mots, que le lecteur ne
nous accuse pas, par accoutumance, de « fanatisme »… Les « créations »
de Gaultier consistent donc, pour sa collection printemps été,
en caricatures de la Très Sainte Vierge Marie ; créatures
volontairement ambiguës et malsaines, affublées tantôt
du Sacré-Cœur, d’un calice flamboyant sur la poitrine,
d’une couronne d’étoiles, d’auréoles douteuses, y
compris représentant la Madone et, last but not least,
d’ouvertures en forme de croix laissant apparaître la chair
entre les seins. Inutile de préciser que ces blasphèmes ont été « loués à l’unanimité », et notamment par Le Figaro Madame, dont la plumitive de service, multipliant les jeux de mots (laids) sur la messe et les sacrements, s’extasie de bonheur, au nom sans doute de toutes les bourgeoises de France, prétendument catholiques, qui lisent ce torchon dit de droite. Inutile aussi de chercher à ce jour des réactions d’hommes publics, y compris de soi-disant chrétiens, voire d’épiscopes gonflés de « charité », ou encore d’associations spécialisées dans la chasse aux « discriminations », pour défendre l’honneur de la Mère de Dieu et de la Catholicité.
Et comme nous sommes loin des polémiques qui embrasèrent le monde quand la maison Chanel eut le malheur de vouloir décorer ses fanfreluches de simples versets du Coran ! Abomination des provocations ! Le monde islamique en révolution exigeait et obtenait non seulement le retrait de cette collection maudite mais aussi qu’elle soit BRULéE, de même que tous les négatifs des photographes et films des caméramans qui avaient immortalisé le crime de lèse prophète…
Bien plus nombreux furent ceux, naguère, pour stigmatiser les fidèles qui s’opposèrent – avec succès, rappelons-le aux tièdes – à l’ignoble « exposition » dans la chapelle consacrée de Versailles, d’un autre chiffonnier, le doublement mal nommé Christian Lacroix, sur le thème superfin de « magie noire et mariage blanc »… Cette saine réaction, d’autant plus nouvelle qu’elle fut – une fois n’est pas coutume – soutenue par l’évêque du lieu, prouve que la coupe est sans doute près d’être pleine. Elle sonne comme un avertissement, qu’il s’agit ici de faire résonner au-delà de l’événement en soi. Une mise en garde solennelle que nous tenons à faire entendre à M. Gaultier, qui serait bien inspiré de faire des excuses aux Chrétiens de France et du monde entier.
Ils sortiront de leur torpeur, de leur impuissance née des poisons instillées par un monde déviant qui meurt sous nos yeux. Certes, ces derniers ne lanceront pas de fatwas, ou ne livreront pas aux flammes des bûchers son effigie ou ses magasins. Non. Ils ne sont pas des sectateurs de haine, ni des apologistes de la violence. Non. Mais il renverront, très bientôt, ce blasphémateur sans risque et ses complices de mort à la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter, dans une civilisation saine et forte : la fange. Ils leur feront voir leur image dans le miroir de Dieu, avant de les laisser à leur destin immortel, celui de la véritable mort. Qui n’est, malheureusement pour eux, pas de ce monde.
Olivier Germain Ecrit par Olivier GERMAIN |