
Nous sommes tous des caricaturistes Danois
par Maurice G. Dantec le 06/02/2006 Ring

Tout en poursuivant leurs appels à la destruction du monde libre, les tueurs islamistes et leurs alliés "européens" se mettent à rire jaune devant la moindre caricature de leur "Prophète", dont il est interdit aussi de narrer les diverses frasques, familiales, ou "politiques".
Les petits islamoführers, qui ensanglantent depuis des décennies leurs propres nations, à défaut de les condamner à la misère, n'éprouvent aucune gêne, dans leur presse de chiottes, à caricaturer la Sainte Vierge ou le Pape, voire le Christ lui-même, sous des formes que ne renieraient pas les étrons la presse gauchiste.
La différence, il est vrai, c'est que M. Pierre Marcelle, par exemple, ne s'offusquerait sans doute pas si on le présentait un jour sous la forme qui lui sied, celle d'un clown. À l'inverse, les tenants de la SOUMISSION (a'slama en Arabe) osent croire, du haut de leurs cortex atteint de nanisme neuronal, que NOUS, Occidentaux, Hommes Libres, Croisés, Inventeurs des mathématiques et de la physique nucléaire (dont ils ne peuvent que copier des morceaux de technologie que leur revendent les Ben Chirak du monde entier) sommes dans l'obligation de nous conformer à leurs édits absurdes, et aux lois iniques prescrites par leur Coran.
Que des ordures eurocrates tels que Chirak et ses sbires, ou certains intellectuels "en vue", fassent tout aujourd'hui pour empêcher la publication par la "presse libre" française des caricatures publiées au Dänemark ne peut encore surprendre qu'un électeur écologiste, ou un lecteur de Libération ou du Nouvel-Observateur.
Mais qu'un individu d'origine Arabe, vivant en France, donc sous la protection de la "justice européenne" - ah ! ah ! ah ! ah ! excusez moi je m'emporte - soit désormais sous le coup d'une fatwa criminogène parce qu'il a osé apostasier cette "religion du Jihâd" et qu'il explique à qui veut bien l'entendre que les Musulmans sont - de fait - les premières victimes de l'Islam, voilà qui brutalement laisse coi tous les habituels "défenseurs" des Droits de l'Homme.
C'est à croire, sans doute, que pour M. Mouloud Aounit et ses clones, M. Messaoud Bouras, puisque c'est de lui dont il s'agit, n'est pas un homme. En tout cas il n'en a pas le droit.
Nous laisserons donc en retour à cette "République" le droit de choisir le lieu et les modalités de sa propre exécution, entre deux excuses à plat-ventristes devant M. Boubakeur ou les organisations islamoterroristes ayant pignon sur rue, et la démission générale devant le "monde musulman" qui met le feu aux ambassades après avoir essayer de lire une bande-dessinée danoise.
Les manipulateurs professionnels de la Religion du Prophète n'ont jamais été reconnus pour leur sens de l'humour. Afin de les aider à se dérider un peu, d'élever avec eux la hauteur du débat intellectuel et d'encourager la tô-hôlérance et le sacro-saint esprit du Vivransamble raie-publicain, je propose l'ouverture immédiate d'un grand concours multiculturel, qui pourrait être sponsorisé par l'Unesco, Jacques Chirac, ou Tariq Ramadan.
Un grand concours de CARICATURES DU PROPHÈTE lui même, du Malawi à Monaco, du Yemen à l'Alaska, voilà, je pense, qui confortera tous les partisans humanistes du rapprochement entre les peuples.
À vos crayons !
Maurice G. Dantec, le 6 février 2006